03 octobre 2009

Quelblanbec contre les traîtres bifides

 

Résumé des épisodes précédents : Qué calor !

 

C’est à cette époque que le jeune Démocratix fit la connaissance d’un redoutable opposant au triumvirat composé du vizir Michèvre(michou) Valait(pahunclou), du pseudo-vizir (Père Bidon) et de leur âme damnée (Füryany), le Dérouleur de Grand Stress. Il avait croisé le terrible Guillotine Quelblanbec, líder maximo du Parti Sanlaisserdadress, à une réunion où celui-ci était passé en coup de vent pour distribuer des louches en fin de soirée. Impressionné par sa fougue et sa jeunesse qui lui donnaient l’air d’un maréchal d’empire, Démocratix avait profité de sa louche (dont il n’aurait su que faire sinon) pour faire plus ample connaissance.

Il avait su que Quelblanbec avait eu quelques déboires mais celui-ci semblait faire face à l’adversité comme si tous les jours étaient la prise du pont d’Arcole. Comment avait-il pu être trahi par deux fois en si peu de temps ? On lui avait raconté que Aïe-aïe Mord-Roustons, une femme dont le franc parler était connu au Mantlajolistan et qui était militante de Perspective Sentripète(pluhoxonQ) auprès de Quelblanbec, l’avait abandonné en rase campagne (électorale) pour aller s’accoquiner avec l’Ubuesque Mensonge Patriotique en prenant la tête (le mot était-il adéquat ?) de la section mantlajolistanaise d’Orange Mécanique, le mouvement des mauviettes, que d’aucuns appelaient le « mou des m… » (Ah la vie politique mantljolistanaise n’est pas simple, ça se mérite.) Mais Quelblanbec n’était pas au bout de ses peines : plus récemment un autre de ses lieutenants avait soudain pris ses distances. En effet, Quadhère Taosé, élu au côté du vaillant Guillotine Q, avait décidé d’emmener son élégance et ses lunettes de soleil moins loin du vizir, sans vraiment dire d’ailleurs quelle mouche l'avait piqué. Les mauvaises langues laissaient entendre qu'il avait été contacté par un ami de Michèvre(michou) Valait(pahunclou) et qu'on lui avait sans doute mis sous le nez quelque sinécure à galons - la méchanceté et la médisance sont des vices sans fond. Son vieil ami, Mahouss Dédouanes-y, que le Mantlajolistan-Herald avait associé dans cette trahison, n’y comprenait goutte et cherchait en vain une explication, tout en démentant toute collusion. Lui au moins resterait fidèle.

Malgré tout cela, Démocratix sentait le frisson de l’espoir lui parcourir l’échine : Valait(pahunclou) et son maître Père Bidon n’avaient qu’à bien se tenir ! Quelblanbec et ses troupes allaient faire briller l’avenir de mille feux.

 

 

(à suivre)

 

FD

 

(Ce petit conte est bien sûr une fantaisie et toute ressemblance avec des événements réels ne pourrait être que le résultat fortuit d’une stupéfiante coïncidence)

 

Commentaires

Vos billets sont illisibles... Vive l'opposition à Mantes-la-Jolie... Pffff...
Vous pourriez pas être sérieux deux secondes ? Faire de vraies propositions, citer les noms des personnes et raconter les faits sans les enrober dans des pseudo-récit, sont des choses auxquelles vous devriez songer !

Ecrit par : Sam | 06 octobre 2009

Ne pas se prendre au sérieux est une condition sine qua non pour être un peu sérieux. Et puis si l'opposition ne vous convient pas, n'hésitez pas à vous retrousser les manches et venir la transformer. Elle n'attend que ça.
A bientôt pour nous aider à mettre en œuvre la foule de propositions que nous ne pouvons pas développer faute de bras.

Ecrit par : fduchamp | 07 octobre 2009

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