12 octobre 2009
Divers Nobel
NASHVILLE (The Borowitz Report) - Le Président Barack Obama a créé la stupéfaction dans le monde de la country music aujourd'hui en remportant sa récompense la plus élevée : Artiste de Country Music de l'Année devançant des favoris tels que Carrie Underwood ou Toby Keith. A Nashville (NdT : capitale de la country), les spécialistes se disent choqués de cette nouvelle étant donné que M. Obama n'a été élu qu'il y a huit mois et qu'il n'a pas encore eu le temps d'enregistrer le moindre single country.
Pendant ce temps-là, on apprend aussi qu'Elinor Elstrom vient de partager le prix d'économie de la Banque Centrale de Suède (plus connu sous le sobriquet de Nobel d'économie). C'est une bonne nouvelle (et vraie celle-là) parce qu'Elstrom a beaucoup travaillé sur un sujet qui nous tient à coeur, les "commons" ou biens communs (même si les deux termes ne sont pas tout à fait identiques). Elle est parmi les gens qui dessinent ce qu'un avenir post-capitaliste et à tout le moins post-libéral pourrait être!
Enfin il paraît qu'un Nobel de la débandade serait remis exceptionnellement à la municipalité de Mantes la Jolie. Mais ce n'est peut-être qu'une rumeur, méfiance.
François Duchamp.
14:53 Publié dans L'Universel c'est le local sans les murs! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


Commentaires
Les deux lauréats sont Elinor Ostrom et Oliver Williamson, et ils ne condamnent pas l'économie de marché...
http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2009/10/12/1664-ostrom-et-williamson-prix-nobel-d-economie-2009
Ecrit par : L. Gayme | 14 octobre 2009
Bon, c'est vrai, j'écorche toujours son nom à la pauvre Elinor. Mais il n'empêche que si ses travaux (je n'ai pas lu O. Williamson du tout) n'ont pas pour but de condamner l'économie de marché ou de prôner sa disparition, ils font mieux : ils la subvertissent très efficacement en décrivant des fonctionnements économiques plus nouveaux et plus différents que l'économie planifiée des marxistes orthodoxes.
Par ailleurs, vous feignez, cher et rigoureux lecteur, de penser qu'on peut réduire l'économie de marché à sa phase capitaliste. L'hypercapitalisme néo-libéral en est une maladie , pas l'essence. C'est pourquoi je crois que nous sommes en droit de penser que la subversion contenue de facto dans le concept de "commons" tel que ses recherches le développent, est à même de dessiner "ce qu'un avenir post-capitaliste et à tout le moins post-libéral pourrait être!"
Ecrit par : François Duchamp | 14 octobre 2009
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