02.11.2009
Débat sur l'identité nationale
Monsieur Eric Besson lance un grand débat sur l'identité nationale. Décil souhaite préparer ce débat en vous proposant cette question :
Lequel de ces trois personnages correspond-il le mieux aux vraies valeurs de la France ?



FD
09:55 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.10.2009
Ambiance fin de règne à Mantes la Jolie
On a appris hier soir de source sure que le Directeur Général des Services de la ville de Mantes la Jolie a démissionné. Au centre d'une crise sociale importante et d'une tourmente financière dont on ne mesure encore pas très bien la portée, il laisse l'équipe actuelle dans une situation bien précaire. Notre entrée du 8 octobre le laissait entendre ; cela confirmerait qu'une crise majeure couve à l'hôtel de ville de Mantes la Jolie. C'est une défaite personnelle pour Pierre Bédier qui s'appuyait fortement sur son DG. Celui qui naguère règnait "comme un seigneur en son fief" a perdu tout son lustre.
Quoi qu'il en soit, peu importent les polémiques: il est grand temps que les citoyens qui veulent une politique municipale de fond, au service des citoyens et des habitants, qui veulent une ville centre qui tienne tout son rôle, qui ne veulent plus d'une politique à grand spectacle se retrouvent pour finaliser leurs projets. C'est aux Mantais que l'avenir appartient.
François Duchamp
11:26 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : démission
28.09.2009
Crise politique à Mantes-la-Jolie !
Depuis plusieurs semaines, nous avons été saisis par des personnels municipaux occupant différentes positions hiérarchiques nous alertant sur le caractère inacceptable des pratiques de « gestion des ressources humaines » et de management du personnel, à l'origine de grandes souffrances. Nous dénonçons ces pratiques brutales traduisant un mépris des individus et provoquant malaise, humiliation et démotivation.
Soucieux du respect du droit et des personnes, les élus de DECIL (Démocratie et Citoyenneté Locales) apportent tout leur soutien au personnel. Ils ne sauraient plus supporter le laisser-aller de la politique actuelle de la Municipalité pour deux raisons :
1- cette politique est incohérente et affecte la population de Mantes-la-Jolie. Celle-ci, à bien des égards, est fragile et a besoin d’une orientation politique claire et de services municipaux mobilisés. Aujourd’hui, ceux-ci n’ont plus les moyens de fonctionner normalement.
2- cette politique n’a plus rien de légitime, car :
-Le maire ne pèse plus sur les décisions ; son équipe, la majorité UMP du Conseil municipal, en se taisant, ne fait qu'approuver les orientations actuelles.
-le Directeur général, alors que ce n’est pas sa fonction, prend la majorité des décisions sans même parfois en référer au Bureau municipal, comme on l’a vu lors du dernier Conseil municipal ;
-derrière la mise en œuvre opérationnelle du DG, il y a Pierre Bédier qui décide seul des grandes orientations et ostensiblement le soutient. Son arrivée comme « chargé de mission bénévole » au Cabinet du Maire est un bras d’honneur aux institutions républicaines. Lorsqu’il fut inculpé comme ministre, il dut démissionner ; maintenant qu’il est définitivement condamné comme corrompu notre ville ne saurait tolérer un tel crachat sur les principes de notre tradition historique.
Nathalie Coste et Joël Mariojouls.
00:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.07.2009
La forme hurle "hein?"
Lu dans le Parisien : Sans commentaire.
Enfin, si, bravo a toutes celles et tous ceux qui se sont mobilises pour repousser ce gaspillage et cette aberration eco-logique-nomique.
"Le circuit de Formule 1 ne se fera pas à Flins-sur-Seine dans les
Yvelines, mais plutôt à sarcelles. C'est en tous cas ce qu'a affirmé,
mercredi soir Christian Blanc, le secrétaire d'Etat chargé du
développement de la région capitale. Ce dernier participait à une
réunion rassemblant 150 militants et élus UMP sur le thème du Grand
Paris à Sannois (Val-d'Oise).
« Le circuit de Formule 1 ne se fera pas à Flins (Yvelines), a assuré le
secrétaire d'Etat. Si le projet de circuit doit se faire en
Ile-de-France, il se fera à l'Est du Val-d'Oise, c'est à dire à
Sarcelles » a-t-il déclaré. Des propos confirmés, jeudi après-midi par
le service communication de Christian Blanc. Un nouveau rebondissement
qui n'étonne pas le maire de Sarcelles "cette déclaration ne fait que
confirmer que le seul dossier sérieux, c'est celui de Sarcelles", a-t-il
commenté jeudi."
16:51 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.07.2009
Repression sociale, pas de fermeture pendant l'ete
Comme on le verra en lisant l'article de Rue89 en lien ici, la repression sociale continue de se porter a merveille. Et elle vient d'un ancien leader du principal syndicat de chefs d'etablissements.
Vigilance. Resistance. Encore et toujours.
FD
00:01 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.06.2009
Européennes à MLJ
Les résultats par quartier des européennes sur Mantes des "principales" listes
01:41 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02.06.2009
SOUTENONS LA CIMADE
La Cimade est une très vieille association qui va fêter son 70ème anniversaire dans peu de temps. Depuis que les centres de rétention pour étrangers existent, elle est la seule à avoir le droit d'y intervenir pour aider tous ceux qui sont menacés d'expulsion à exercer leurs droits.
Le travail concret de la Cimade est bien résumé dans les propos d'un de ses intervenants bénévoles au LRA (local de rétention administrative) de Choisy (près d'Orly) : « c'est d'abord du conseil. La première chose que je fais c'est d'expliquer la procédure en cours. Nombreux sont les retenus qui n'ont pas encore compris qu'ils vont être expulsés. Le plus souvent, ils pensent qu'ils pourront sortir de là. Ensuite, je fais le point avec eux sur leur situation personnelle. C'est à ce moment que l'on peut savoir si un recours au tribunal est envisageable. C'est un moment délicat, souvent les gens ont du mal à se raconter. Si un recours doit être fait, je l'écris en m'appuyant sur des recours précédent et sur des cas de jurisprudence....».
Cette mission d'aide à l'accès au droit est aujourd'hui transformée par l'Etat en une simple mission « d'information » et la Cimade ne devrait plus intervenir que dans 1/8ème des centres de rétention à côté de 7 autres associations dont les compétences en la matière ne sont pas toujours démontrées. Malgré un recours de la Cimade et de trois autres associations Eric Besson a signé les conventions qui doivent entrer en application dès le 2 juin. La Cimade devra alors se retirer.
Dernière minute :
Le tribunal administratif vient de suspendre la mise en application des nouveaux contrats avec les nouvelles associations qui devaient intervenir dans les centres de rétention et le Ministre, Eric Besson propose à la Cimade de prolonger sa convention pour trois mois. C'est une première victoire. A suivre....
Mike Deschamps
Appel des associations à soutenir la Cimade :
Centres de rétention : dehors ou dedans, nous restons aux côtés des étrangers !
Le 2 juin les associations retenues par le ministère de l'Immigration pour intervenir dans les centres de rétention administrative deviennent des « prestataires », des concurrents dans le cadre de l’appel d’offres.
La mission d’accès aux droits auprès de personnes privées de libertés se transforme en simple mission d’information.
Les droits de l'Homme et les libertés fondamentales ne sont pas à vendre ! Face à une logique de concurrence des associations, nous revendiquons une logique de compétence et une parole citoyenne indépendante.
Associations, syndicats, avocats, citoyens, à l'intérieur ou en dehors des centres de rétention, nous continuerons à aider les étrangers pour la défense de leurs droits et de leur dignité. Dans les permanences, dans les tribunaux, dans les préfectures, dans les aéroports, dans la rue, nous poursuivrons nos actions auprès des étrangers et de leurs familles.
A Paris, nous appelons à un rassemblement solidaire, le mardi 2 juin, à 19 heures sur la place du Palais-Royal, devant le Conseil d'Etat, pour réaffirmer aux étrangers enfermés notre soutien et notre vigilance, pour dire notre attachement à l’indépendance des associations, à leur liberté de parole et de témoignage.
Premiers signataires :
ACAT-France - ADDE - Amoureux au ban public - Anafé - CCFD - Terre Solidaire - CEDETIM - Comede - Emmaüs-France - Gisti - La Cimade - Fédération de l'Entraide Protestante - Femmes de la Terre - Ligue des droits de l'Homme - Mission Populaire Evangélique - MRAP - RAIDH - Réseau éducation sans frontières - le Secours catholique - SOS Racisme - - Syndicat de la magistrature - Terre d'errance | voir tous les signataires...le Syndicat des avocats de France
00:18 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.05.2009
Le circuit, c'est cuit?
Double peine pour Pierre Bédier ? Après la confirmation de sa condamnation, voilà qu'un énorme concurrent au circuit de Flins qui sort du bois : le circuit Paul Ricard, connu aussi sous le nom de circuit du Castellet, qui a hébergé le GP de France pendant 20 ans. Son directeur vient de faire savoir qu'il envisageait sa candidature. C'est encore un rude coup pour le projet yvelinois, mais ça donne du baume au coeur des agriculteurs bio qui espèrent retourner les parcelles de Flins un de ces jours!
Réutiliser un circuit qui existe déjà, c'est tout de même moins cloche que de construire à pleins millions (publics) un circuit destiné à une course qui, rappellons-le, ne reprendra peut-être jamais en France.
FD
01:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20.05.2009
Selon que vous serez puissant ou misérable
Une petite réflexion, encore. Quand on lit les dénégations à fendre le coeur que P. Bédier met sur son blog, on reste un peu interloqué...
En effet, il a été condamné à de la prison avec sursis (attation, fais plus le vilain ou je me fâche... c'est bien compris ?) et à trois ans de privation de droits civiques, ce qui implique de ne plus exercer de mandat électif pendant six ans. Plus une amende, évidemment (divisée de moitié par la cour d'appel, soit 25 000€.)
Bon, soit.
Maintenant, je lis dans Libé ce matin que le type qui a suggéré au ministre de l'intérieur en 2004 (un nommé Sarkozy) d'aller effectuer un coït sur la personne de sa génitrice (d'accord, c'était pas gentil, ni poli) a écopé d'un mois ferme ! Et plus tard, l'andouille qui a dit au même de retourner "en chine, espèce de Hongrois" (d'accord, c'est carrément débile) a écopé d'un mois ferme. Un mois ferme. De prison.
Autre exemple. Bientôt on va juger le DAL en appel, condamné en première instance pour avoir « embarrass[é] la voie publique en y déposant ou en y laissant sans nécessité des matériaux ou des objets quelconques » (on rêve !). Condamné à 12000€ d'amende ! Alors que Bédier prend 25000€ pour avoir détourné dans sa poche, bref pour avoir volé car c'est du vol, des dizaines de milliers d'euros (200.000, avec ses deux comparses)!
Un élu de la République vole des sommes colossales, il "[porte gravement] atteinte à l'autorité de l'Etat, à des fins personnelles, et trahi[t] la confiance que les citoyens avaient placée en lui pour les représenter", rien moins selon le président du tribunal, et il écope d'un sursis. Allez, va jouer...
Quand on a l'habitude, on trouve ça normal. Moi, je m'habitue pas. La prison est restée, en France, un endroit où on enferme les pauvres, les petites gens, les boulangers d'Outreau ou les épiciers de Tarnac. Mais on n'y met guère les Véritablement Iniques Personnalités. Non, on va pas mettre en taule comme un voleur de mobylette ou un fumeur de joints, un type qui a été sous-ministre, président de conseil général, qui a été, paraît-il, chef d'entreprise, et devant qui tout plein de gens ont fait des courbettes pendant des années. Tout de même. Les torchons, les serviettes, tout ça.
Notre démocratie a encore du chemin à faire. On le savait. Ça fait quand même mal de le prendre dans la figure, chaque fois.
François Duchamp
19:14 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bédier, corruption, condamnation, cassation
Fin du feuilleton Bédier, et maintenant ?
Ça y est après des années de suspense, depuis quelques minutes, le feuilleton est terminé. Pierre Bédier, baron local, perd ses mandats pour cause de corruption. On peut le dire haut et fort : la justice débarrasse le Mantois d'un homme politique aux méthodes décourageantes pour quiconque tient un tant soit peu à la démocratie. Influence, lobby, pression, manigance, tout était bon pour ce Macchiavel au petit pied. Mais la ligne a été franchie : on ne peut pas s'enrichir sur le dos du contribuable impunément, ainsi en a tranché la justice. Le procureur le rappelait lors du premier procès : il s'est comporté à Mantes comme « seigneur en son fief ». C'est sans doute cela qui restera comme l'aspect le plus dommageable des années Bédier. On peut être en désaccord politique. On peut avoir des options radicalement différentes. En démocratie, il n'y a rien de scandaleux à cela. Ce qui était particulièrement décourageant, c'était d'avoir à faire à des méthodes déloyales qui concentraient tous les pouviors dans les mains de l'homme fort de la circonscription. Décourageant aussi, le respect que ces méthodes sans principes autres que la loi du plus fort lui avaient valu. Car il faut bien retenir que le Mantois ne s'est pas débarrassé d'un politicien dont il récusait les méthodes. Non, c'est la justice, en tant qu'institution de la République, qui a mis le holà à des pratiques abusives et malhonnêtes. Si nous pouvons nous réjouir de voir la justice rendue, nous n'avons guère de fierté à avoir, et l'optimisme n'est pas de mise. S'il se représentait, il pourrait bien être réélu ! Rien n'est venu démentir le goût malheureusement trop prononcé de nombre de nos concitoyens pour l'homme fort, même aux méthodes douteuses. Trop souvent, le chef même injuste, est perçu comme rassurant. C'est donc bien que notre tâche, la tâche que Décil s'est donné, de redorer le blason de la démocratie, de redonner confiance aux citoyens pour administrer leurs affaires, de ne pas s'en remettre aveuglément à un quelconque réprésentant, est une tâche qui reste à poursuivre et que le but n'est pas atteint.
Car les vautours du pouvoir volent depuis quelques temps déjà sur la carcasse politique de l'ex-président du Conseil Général et ancien maire de Mantes la Jolie. Ceux-là n'ont rien pour nous rassurer. Malgré les belles phrases, tout le monde sait bien qu'ils n'ont pas une conception du pouvoir et de la démocratie très différente. La question aujourd'hui qui se pose, comme nous l'évoquions l'autre jour, est de savoir ce que nous allons faire. Quelle gauche rassemblée, démocratique, débarrassée des politicailleries habituelles va-t-elle pouvoir prendre le relai ? Nous avons entendu les habitants du Mantois nous rebattre les oreilles à raison avec leur déception de ne pas voir cette union se faire. Pas une union tacticienne, pour « prendre le pouvoir », mais une union pour offrir le pouvoir à ceux à qui il revient. Avec modestie et détermination, et sans rodomontades ni sourires pour photo de com.
L'autre question est de savoir si P. Bédier, dont le tempérament de lutteur est bien connu, s'avouera vaincu ou s'il continuera à manipuler le microcosme mantais comme il le fait depuis des années. L'avenir le dira. En attendant, au boulot, car nous aurons l'avenir que nous mériterons, ni plus, ni moins.
François Duchamp
14:39 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cassation, corruption, bédier, mantes-la-jolie, conseil général

