28 juin 2009
Communiqué de DECIL : Cantonales partielles de juin 2009
M.Vialay presque 60 %, G.Quévarec à peine 40%... Sale temps sur Mantes la Jolie.
Communiqué de presse
Le 21 mai 2009, au lendemain de la confirmation de l'inéligibilité de Pierre Bédier par la Cour de Cassation, DECIL appelait à une candidature de rassemblement à gauche du PS. Celle-ci s'est réalisée à travers Joël Jégouzo et Nathalie Coste. Au premier tour du 21 juin 2009, cette candidature a obtenu 9,95% des voix.
DECIL prend acte des résultats du second tour de cette cantonale partielle et regrette profondément la victoire du représentant de l'UMP.
Dans ce triste contexte, DECIL poursuit son combat contre la droite municipale et demande à Michel Vialay, maire de Mantes-la-Jolie la constitution d'un groupe DECIL au Conseil municipal.
Pour DECIL, Joël Mariojouls
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Résultats des élections cantonales partielles du 28 juin 2009
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29 mai 2009
Tract Décil du 29 mai
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20 mai 2009
Fin du feuilleton Bédier, et maintenant ?
Ça y est après des années de suspense, depuis quelques minutes, le feuilleton est terminé. Pierre Bédier, baron local, perd ses mandats pour cause de corruption. On peut le dire haut et fort : la justice débarrasse le Mantois d'un homme politique aux méthodes décourageantes pour quiconque tient un tant soit peu à la démocratie. Influence, lobby, pression, manigance, tout était bon pour ce Macchiavel au petit pied. Mais la ligne a été franchie : on ne peut pas s'enrichir sur le dos du contribuable impunément, ainsi en a tranché la justice. Le procureur le rappelait lors du premier procès : il s'est comporté à Mantes comme « seigneur en son fief ». C'est sans doute cela qui restera comme l'aspect le plus dommageable des années Bédier. On peut être en désaccord politique. On peut avoir des options radicalement différentes. En démocratie, il n'y a rien de scandaleux à cela. Ce qui était particulièrement décourageant, c'était d'avoir à faire à des méthodes déloyales qui concentraient tous les pouviors dans les mains de l'homme fort de la circonscription. Décourageant aussi, le respect que ces méthodes sans principes autres que la loi du plus fort lui avaient valu. Car il faut bien retenir que le Mantois ne s'est pas débarrassé d'un politicien dont il récusait les méthodes. Non, c'est la justice, en tant qu'institution de la République, qui a mis le holà à des pratiques abusives et malhonnêtes. Si nous pouvons nous réjouir de voir la justice rendue, nous n'avons guère de fierté à avoir, et l'optimisme n'est pas de mise. S'il se représentait, il pourrait bien être réélu ! Rien n'est venu démentir le goût malheureusement trop prononcé de nombre de nos concitoyens pour l'homme fort, même aux méthodes douteuses. Trop souvent, le chef même injuste, est perçu comme rassurant. C'est donc bien que notre tâche, la tâche que Décil s'est donné, de redorer le blason de la démocratie, de redonner confiance aux citoyens pour administrer leurs affaires, de ne pas s'en remettre aveuglément à un quelconque réprésentant, est une tâche qui reste à poursuivre et que le but n'est pas atteint.
Car les vautours du pouvoir volent depuis quelques temps déjà sur la carcasse politique de l'ex-président du Conseil Général et ancien maire de Mantes la Jolie. Ceux-là n'ont rien pour nous rassurer. Malgré les belles phrases, tout le monde sait bien qu'ils n'ont pas une conception du pouvoir et de la démocratie très différente. La question aujourd'hui qui se pose, comme nous l'évoquions l'autre jour, est de savoir ce que nous allons faire. Quelle gauche rassemblée, démocratique, débarrassée des politicailleries habituelles va-t-elle pouvoir prendre le relai ? Nous avons entendu les habitants du Mantois nous rebattre les oreilles à raison avec leur déception de ne pas voir cette union se faire. Pas une union tacticienne, pour « prendre le pouvoir », mais une union pour offrir le pouvoir à ceux à qui il revient. Avec modestie et détermination, et sans rodomontades ni sourires pour photo de com.
L'autre question est de savoir si P. Bédier, dont le tempérament de lutteur est bien connu, s'avouera vaincu ou s'il continuera à manipuler le microcosme mantais comme il le fait depuis des années. L'avenir le dira. En attendant, au boulot, car nous aurons l'avenir que nous mériterons, ni plus, ni moins.
François Duchamp
14:39 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : cassation, corruption, bédier, mantes-la-jolie, conseil général







